L’Actu France en Direct : Toute l’Actualité Qui Compte
Suivez en direct l’actualité brûlante qui secoue la France : politique, économie et culture s’entrechoquent dans un tourbillon d’événements. Des réformes gouvernementales aux grands débats de société, chaque jour apporte son lot de surprises et de rebondissements. Plongez au cœur des informations qui font vibrer l’Hexagone.
Explosion des prix alimentaires : comment les ménages s’adaptent
Face à l’explosion des prix alimentaires, les ménages français redoublent de créativité pour boucler leurs fins de mois. Plus question de faire ses courses sans une calculette sous le coude ; la traque aux promotions et l’achat en vrac sont devenus des réflexes quotidiens. Les habitudes culinaires se réinventent : on redécouvre les légumes de saison auprès des producteurs locaux, on troque les plats préparés contre des recettes maison économiques, et on réduit drastiquement le gaspillage en cuisinant les restes. Cette adaptation des consommateurs transforme même les supermarchés, qui multiplient les gammes “premiers prix” face à une demande explosive. Un tournant frugal mais plein d’ingéniosité.
Le panier anti-inflation : quels produits en tête de liste
L’explosion des prix alimentaires pousse les ménages à revoir leurs habitudes d’achat avec un pragmatisme brutal. Face à une inflation galopante, les consommateurs adoptent des stratégies de survie immédiates : ils réduisent les gammes premium et privilégient les marques de distributeur. L’adaptation alimentaire face à l’inflation passe aussi par une chasse aux réductions et aux promotions en ligne. Ces ajustements ne sont plus un choix, mais une nécessité économique absolue. Beaucoup cuisinent davantage de plats faits maison, limitent le gaspillage et remplacent la viande par des légumineuses. D’autres se tournent vers les achats en gros ou les paniers anti-gaspi. En parallèle, la fréquentation des épiceries sociales et des circuits courts explose, tandis que les magasins discount gagnent des parts de marché.
Les stratégies d’achat massif et le retour du troc entre voisins
Face à l’explosion des prix alimentaires, les ménages français réinventent leur quotidien avec une ingéniosité saisissante. Dans les cuisines, les apéros dînatoires remplacent les repas structurés pour économiser sur la viande. Au supermarché, on slalome entre les promotions en privilégiant les rayons « premier prix » et les produits en vrac. Les applications anti-gaspi comme Too Good To Go explosent, tandis que les jardins partagés fleurissent jusque dans les quartiers urbains. Les habitudes changent en profondeur :
- 70 % des foyers réduisent le gaspillage en cuisinant les restes
- 45 % comparent désormais le prix au kilo systématiquement
- 30 % ont troqué les marques nationales contre des MDD
Ces stratégies, mêlant astuces d’antan et innovations numériques, dessinent un nouveau visage de la résilience domestique.
Réforme des retraites : le conflit social rebondit en septembre
Après un été de relative accalmie, le conflit social autour de la réforme des retraites rebondit avec vigueur en septembre. Les syndicats, unis dans leur opposition, appellent à une nouvelle journée de mobilisation massive pour le 28 septembre, visant à maintenir la pression sur le gouvernement. Les transports publics, notamment la SNCF et la RATP, anticipent des perturbations significatives, tandis que les secteurs de l’énergie et de l’éducation préparent également des actions de grève. Cette reprise du mouvement intervient alors que le texte de loi est examiné au Parlement, où l’opposition promet un débat houleux. L’exécutif, de son côté, reste ferme sur ses objectifs de recul de l’âge légal de départ à la retraite. La question centrale demeure l’équilibre budgétaire du système, un point de friction majeur entre les partenaires sociaux. L’issue de cette confrontation automnale reste incertaine, mais la détermination des deux camps annonce un climat social tendu pour les semaines à venir.
Les syndicats unis contre le report de l’âge légal
Alors que l’été s’achève, le conflit social autour de la réforme des retraites rebondit avec vigueur en septembre. Les syndicats, unis malgré la promulgation de la loi, appellent à une nouvelle journée de mobilisation massive. Dans les rues, la colère gronde à nouveau, portée par les jeunes et les actifs qui refusent l’âge légal de départ repoussé à 64 ans. Partout, des assemblées générales se tiennent, préparant la rentrée sociale la plus explosive depuis des années.
Blocages prévus dans les transports et l’éducation
La rentrée de septembre s’annonce explosive avec le rebondissement du conflit social sur la réforme des retraites. Les syndicats, unis dans leur opposition, appellent à une nouvelle journée de grèves et de manifestations. Plusieurs secteurs clés, dont les transports et l’énergie, promettent une mobilisation massive pour faire plier le gouvernement.
- Des perturbations majeures dans les trains et le métro sont attendues.
- Les raffineries pourraient être bloquées, menaçant l’approvisionnement en carburant.
- Les enseignants et fonctionnaires rejoignent le mouvement pour la défense des pensions.
Cette nouvelle phase du conflit, deux ans après l’adoption controversée de la loi, montre une colère persistante. L’exécutif, qui espérait un apaisement, doit désormais gérer une pression sociale inattendue et grandissante. Le climat politique se tend, chaque camp campant sur ses positions.
Jeux Olympiques 2024 : le compte à rebours s’accélère
Alors que l’échéance de la cérémonie d’ouverture approche, le compte à rebours des Jeux Olympiques 2024 s’accélère avec une intensité croissante. Les préparatifs logistiques, notamment la sécurisation du périmètre fluvial sur la Seine et la finalisation du Village des athlètes, entrent dans leur phase terminale. Les autorités organisatrices ajustent les derniers détails de la billetterie et des transports, tandis que les sportifs du monde entier peaufinent leur condition physique et technique. Le calendrier des épreuves, désormais figé, promet une compétition dense sur vingt-huit disciplines. Cette montée en puissance opérationnelle reflète l’ambition de livrer un événement mémorable, malgré les défis de mobilité et de coût. L’attente médiatique et publique ne cesse de croître, soulignant l’importance de cette édition pour le rayonnement sportif et culturel de la France.
Les sites de compétition livrés dans les temps à Paris
À l’approche de l’été 2024, le compte à rebours pour les Jeux Olympiques de Paris s’intensifie, marquant une phase cruciale pour les organisateurs et les athlètes. Les préparatifs pour les Jeux Olympiques 2024 entrent dans leur dernière ligne droite. Les sites de compétition, du Stade de France au Grand Palais, sont finalisés, tandis que la billetterie et les dispositifs de sécurité sont peaufinés. Les équipes nationales finalisent leurs sélections, et les épreuves tests valident l’état de préparation des infrastructures. Ce crescendo logistique et sportif précède la cérémonie d’ouverture sur la Seine, événement inédit qui catalysera l’attention mondiale.
Billets invendus : la crainte d’un désamour populaire
À cent jours de la cérémonie d’ouverture, l’effervescence gagne les rues de Paris et les chantiers olympiques s’achèvent dans une course contre la montre. Les athlètes, du nageur Léon Marchand à la judokate Clarisse Agbégnénou, peaufinent leur ultime préparation tandis que les derniers préparatifs des Jeux Olympiques 2024 transforment la ville en un vaste théâtre sportif. Sur les berges de la Seine, les gradins provisoires s’élèvent pour le défilé fluvial, symbole d’une ambition inédite.
Le compte à rebours s’accélère avec trois grands défis logistiques :
- La sécurisation des transports et des sites sensibles, notamment le Village des athlètes en Seine-Saint-Denis.
- La gestion des flux de spectateurs, estimés à 15 millions.
- L’adaptation des épreuves-test aux conditions climatiques estivales.
Entre l’excitation des billets enfin vendus et l’angoisse des grèves potentielles, Paris retient son souffle, prête à écrire une page d’histoire olympique.
Canicule record : les mesures d’urgence dans les écoles
Face à la canicule record qui a frappé certaines régions, des mesures d’urgence ont été déployées dans les écoles pour protéger la santé des élèves. Les autorités ont notamment activé des plans de gestion des fortes chaleurs, incluant la mise en place de salles climatisées ou rafraîchies. Les horaires de cours ont parfois été aménagés, avec des sorties scolaires annulées ou repoussées en fin de journée. La distribution d’eau en quantité suffisante est devenue obligatoire, et les activités sportives en extérieur ont été suspendues durant les pics de température. Les enseignants ont été formés pour reconnaître les signes de déshydratation ou de coup de chaleur. Ces dispositifs, activés dès le premier seuil de vigilance, visent à maintenir un cadre d’apprentissage sécurisé malgré les conditions météorologiques extrêmes, tout en limitant les risques sanitaires pour les enfants et le personnel.
Fermetures anticipées et cours en visio pour les zones rouges
Face à la canicule record, les établissements scolaires activent des mesures d’urgence drastiques pour protéger les élèves. L’adaptation pédagogique devient la priorité absolue : les cours en extérieur sont interdits et les activités sportives annulées entre 11h et 16h. La gestion des vagues de chaleur dans les écoles impose la réorganisation des salles de classe vers les zones les plus fraîches, souvent les rez-de-chaussée ou les sous-sols. Les horaires sont parfois décalés pour débuter dès 7h30, avec des sorties anticipées à 15h. Des points d’eau potable gratuits sont installés dans chaque couloir, et les enseignants distribuent systématiquement des brumisateurs. Face à une surmortalité potentielle, ces mesures ne sont pas négociables : aucune marge n’est laissée à l’improvisation.
Les fontaines à eau et ombrières déployées dans les cours de récré
Face à la canicule record qui frappe la France, les écoles activent des mesures d’urgence pour protéger les élèves. Les cours en extérieur sont annulés, et les salles de classe sont équipées de brumisateurs et de ventilateurs. La vigilance canicule dans les écoles impose de limiter les activités physiques et de proposer des pauses hydratation obligatoires toutes les vingt minutes.
- Installation de points d’eau fraîche dans chaque salle
- Fermeture des volets aux heures les plus chaudes
- Ouverture anticipée des portes pour créer des courants d’air
Les directeurs d’établissement adaptent les horaires : sorties décalées à 16h pour éviter le pic de chaleur, et aménagement de salles climatisées pour les maternelles. La priorité absolue des mesures d’urgence reste la réduction des risques sanitaires. Des élus locaux distribuent des gourdes réutilisables, tandis que les cantines servent des menus froids. L’objectif : maintenir l’apprentissage sans exposer les enfants à des températures extrêmes.
Cryptomonnaies : le régulateur français durcit le ton
Depuis les ruelles numériques de 2020, où les cryptomonnaies fleurissaient sans garde-fou, le régulateur français a brutalement refermé son étau. La régulation des crypto-actifs n’est plus une suggestion. L’AMF, avec l’appui de l’ACPR, impose désormais un enregistrement renforcé obligatoire pour tous les prestataires, même étrangers. Fini l’âge d’or où PSAN et sociétés gravitaient dans un flou juridique protégé par l’anonymat. Aujourd’hui, chaque plateforme doit démontrer une ségrégation L’actualité en temps réel à travers la France stricte des fonds clients et une lutte anti-blanchiment sans faille. Les influenceurs, ces nouveaux apôtres des tokens, sont eux aussi traqués pour leurs promotions trompeuses. Ce tour de vis, annoncé par le gouverneur de la Banque de France comme une nécessité, transforme l’eldorado numérique en un champ de conformité. Pour les start-up, c’est un mur ; pour l’investisseur, une promesse de sécurité retrouvée.
Nouveau cadre fiscal pour les plateformes d’échange
L’Autorité des marchés financiers (AMF) renforce son dispositif de surveillance pour encadrer plus sévèrement les Cryptomonnaies. Face à l’essor des arnaques et à la volatilité des actifs numériques, le régulateur français impose désormais des obligations d’enregistrement renforcées pour les plateformes d’échange. Cette régulation accrue des crypto-actifs vise à protéger les investisseurs particuliers, souvent exposés à des promesses de rendements irréalistes. Parmi les mesures clés : un durcissement des conditions d’obtention du PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques), des contrôles aléatoires renforcés, et une liste noire des sites non conformes. L’objectif est clair : responsabiliser les acteurs tout en freinant les pratiques spéculatives dangereuses.
Avertissement sur les arnaques aux NFTs et aux jetons douteux
L’AMF, le régulateur français des marchés financiers, durcit les règles pour les cryptomonnaies face à l’essor des arnaques et de la volatilité. Désormais, les plateformes d’échange devront obtenir un agrément obligatoire, sous peine de lourdes sanctions, et non plus une simple immatriculation. Cette nouvelle loi vise à protéger les investisseurs particuliers, souvent séduits par des promesses de gains rapides. Derrière chaque token brillant se cache parfois un vide juridique béant. Les mesures incluent un contrôle renforcé des publicités et une obligation de transparence totale sur les risques. L’objectif : transformer le Far West crypto en un marché plus sûr, sans pour autant freiner l’innovation.
Santé mentale des jeunes : une crise silencieuse dans les lycées
Derrière les sourires et les stories Instagram, une crise silencieuse frappe les lycées français. Le stress des examens, la pression sociale et la comparaison constante sur les réseaux sociaux poussent de nombreux adolescents dans un isolement angoissant. On parle peu des nuits blanches, des crises d’angoisse dans les couloirs ou des journées où l’on fait semblant d’aller bien. Les files d’attente devant les infirmières scolaires s’allongent, mais les moyens manquent pour écouter tous ces jeunes qui craquent en silence. Le pire, c’est que cette souffrance est souvent minimisée, rangée dans la case “caprice d’ado”. Pourtant, derrière ce mal-être se cache une vraie urgence : celle d’offrir un espace où l’on peut enfin dire “ça ne va pas”. Parler de sa santé mentale ne devrait pas être un tabou, mais une priorité dans nos établissements.
Les files d’attente s’allongent dans les centres médico-psychologiques
Dans les couloirs feutrés des lycées, une crise silencieuse ronge la génération Z. Sous le sourire de façade, les jeunes cachent une pression scolaire écrasante, une quête d’identité confuse et une hyperconnexion qui isole. L’anxiété scolaire devient la norme, transformant la salle de classe en champ de bataille intérieur. Les signes sont discrets : une baisse soudaine des notes, un repli sur soi, des maux de tête récurrents. Le pire ? Personne n’ose en parler par peur du regard des autres.
Application de coaching gratuite lancée par le gouvernement
Au cœur des lycées français, une crise silencieuse bouleverse le quotidien des adolescents. Le stress scolaire, la pression des réseaux sociaux et l’isolement post-Covid pèsent lourd sur leur moral. Résultat : anxiété, dépression, troubles alimentaires explosent discrètement. Pourtant, le sujet reste tabou. La santé mentale des jeunes est un enjeu éducatif urgent qui demande des actions concrètes.
- Manque de psychologues scolaires : un pour 800 élèves en moyenne.
- Files d’attente interminables en CMP (centres médico-psychologiques) : jusqu’à 6 mois.
- Phénomène de « quiet quitting » scolaire : décrochage invisible, absentéisme discret.
Briser ce silence passe par des campagnes de sensibilisation en classe et un accès plus simple à des professionnels. Les parents et profs doivent apprendre à repérer les signes avant-coureurs pour agir vite.
Loi immigration : le couperet du Conseil constitutionnel
Le 25 janvier 2024, le Conseil constitutionnel a rendu son verdict, tranchant comme un couperet sur le très controversé projet de loi immigration. Après des semaines de débats enflammés et de tensions au sein même de la majorité, les Sages ont censuré la quasi-totalité des mesures les plus dures, dont la restriction des aides sociales pour les étrangers et le durcissement du regroupement familial. Le marché de dupes politique imaginé par l’exécutif pour contenter sa droite s’est effondré. Ce jour-là, le Palais Royal parlait d’une seule voix, celle de la Constitution, et non des compromis de l’Assemblée. Cette décision, en définissant les limites de la politique migratoire française, a offert une victoire cinglante aux opposants et a redessiné les contours du débat sur les restrictions d’entrée, prouvant que la loi suprême reste un rempart face aux dérives législatives.
Les articles censurés qui fragilisent le texte initial
Le Conseil constitutionnel a rendu une décision sans appel sur la loi immigration, agissant comme un véritable garde-fou des droits fondamentaux. Les Sages ont censuré plusieurs dispositions clés, notamment le durcissement des conditions d’accès aux prestations sociales et les quotas migratoires. Leur verdict est clair : l’équilibre républicain prime sur les postures politiques. Cette censure partielle mais sévère réduit le texte à une coquille vide pour le gouvernement, qui doit désormais repenser sa stratégie.
Réactions vives des maires frontaliers et des associations
Le 25 janvier 2024, le Conseil constitutionnel a rendu sa décision sur la loi immigration, censurant partiellement le texte adopté par le Parlement. Les Sages ont invalidé plusieurs mesures controversées, notamment le durcissement des conditions d’accès aux prestations sociales pour les étrangers en situation régulière et l’introduction de quotas migratoires. Ils ont également supprimé des dispositions pénales jugées comme des “cavaliers législatifs”, sans lien avec l’objet initial de la loi. Cette censure partielle prive le gouvernement de l’essentiel de son arsenal sécuritaire, tout en validant la simplification administrative des procédures d’éloignement.
Le Conseil constitutionnel a rappelé que “la libre administration des collectivités territoriales” ne pouvait être subordonnée à un “contrat de respect des valeurs de la République”.
Parmi les articles retoqués, on trouve notamment :
- Le principe de l’aide médicale d’État conditionnée à un titre de séjour long.
- La restriction des allocations familiales aux étrangers justifiant de cinq ans de résidence.
- Le délit de séjour irrégulier, déjà supprimé en 2012.
Sécheresse en Provence : des restrictions d’eau drastiques
La sécheresse en Provence a atteint un niveau critique, contraignant les autorités à imposer des restrictions d’eau drastiques dans plusieurs départements, notamment les Bouches-du-Rhône et le Var. Les niveaux des nappes phréatiques et des cours d’eau, comme la Durance et le Verdon, sont historiquement bas après un hiver et un printemps anormalement secs. Les arrêtés préfectoraux interdisent désormais le lavage des voitures, l’arrosage des jardins et le remplissage des piscines privées. L’agriculture locale, essentielle pour la culture des olives et des vignes, est particulièrement touchée. Ces mesures visent à préserver la ressource en eau potable pour les habitants. Une gestion collective et un changement des habitudes de consommation sont désormais jugés indispensables face à cette crise hydrique inédite.
Q&A
Q : Quelles sont les principales activités interdites en Provence à cause de la sécheresse ?
A : L’arrosage des jardins, le lavage des voitures et le remplissage des piscines privées sont interdits par arrêté préfectoral.
L’irrigation agricole interdite dans trois départements
La Provence fait face à une sécheresse historique, forçant les autorités à imposer des restrictions d’eau drastiques. La gestion de l’eau en Provence devient un enjeu vital : arrosages interdits, remplissage des piscines prohibé, et lavage des voitures limité. Les agriculteurs, en première ligne, voient leurs récoltes menacées, tandis que les communes multiplient les appels à la sobriété.
Chaque goutte doit être comptée pour éviter une crise sanitaire et écologique majeure.
Des mesures ciblées s’appliquent selon les niveaux d’alerte :
- Réduction de 50% des prélèvements agricoles.
- Fermeture des fontaines publiques non essentielles.
- Interdiction totale d’irrigation des jardins potagers.
Sans précipitations annoncées, cette situation préfigure un été sous haute tension hydrique.
Les piscines privées surveillées par drones cet été
La sécheresse en Provence impose des restrictions d’eau drastiques, affectant particuliers, agriculteurs et collectivités. Face à ce stress hydrique critique, la gestion raisonnée de la ressource en eau devient primordiale pour limiter l’impact sur l’écosystème méditerranéen. Ces mesures incluent notamment :
- l’interdiction d’arroser les jardins et pelouses entre 10h et 18h ;
- la limitation du remplissage des piscines privées ;
- des restrictions de lavage des véhicules hors des stations professionnelles.
L’application de ces règles vise à préserver les nappes phréatiques et garantir un approvisionnement minimal durant cette période exceptionnelle.
Transport express régional : la promesse des RER métropolitains
Imaginez un matin à Lyon ou à Bordeaux : fini les bouchons et les horaires de train déconnectés. Le RER métropolitain, cette promesse d’une mobilité fluide, transforme les déplacements quotidiens en reliant des villes comme Nantes, Toulouse ou Strasbourg à leur banlieue via un réseau cadencé et lisible. Ce n’est plus une simple navette, mais un véritable express régional qui pulse au rythme des pendulaires : un train tous les quarts d’heure, des correspondances maîtrisées, et la fin des ruptures de charge. Pour les maires et les présidents de région, c’est le levier d’un nouveau pacte territorial, où le train redevient le héros silencieux de la vie de tous les jours.
Premières lignes testées à Bordeaux et Lille avant 2025
Le Transport express régional métropolitain (RER métropolitain) est bien plus qu’un simple prolongement de lignes de banlieue : il incarne une promesse de transformation structurelle des mobilités quotidiennes. Pour les décideurs, il s’agit de connecter les pôles d’emploi, les centres-villes et les zones périurbaines via un réseau cadencé, fiable et interconnecté, sur le modèle des S-Bahn allemands ou du RER francilien. Concrètement, ces projets visent à résoudre trois problèmes clés : la saturation des axes routiers entrants, la faible desserte des bassins de vie intermédiaires et le manque d’attractivité des transports publics pour les trajets domicile-travail. Pour réussir, les collectivités doivent prioriser les corridors à forte demande, harmoniser les horaires avec les TER et les métros existants, et investir dans un matériel roulant adapté à une fréquence de 15 à 30 minutes. Sans une gouvernance unifiée et un financement pluriannuel, cette promesse risque toutefois de rester lettre morte.
Le financement piétine encore entre l’État et les régions
Dans les méandres de la vie quotidienne, le Transport express régional (TER) tisse sa promesse de métamorphose urbaine. À l’instar du RER francilien, les futurs RER métropolitains ambitionnent de relier les périphéries aux cœurs battants des agglomérations, offrant aux usagers une respiration dans la cadence effrénée des déplacements. Ce n’est pas qu’un simple train ; c’est la clé d’une ville réconciliée avec son territoire.
« Les RER métropolitains ne sont pas une mode, mais une nécessité vitale pour redonner du souffle aux mobilités régionales. »
Leur mise en œuvre repose sur des piliers concrets :
- une fréquence optimisée pour fluidifier les trajets domicile-travail ;
- l’interconnexion avec les réseaux de bus et tramways ;
- une tarification intégrée pour un voyage sans couture.
Cette révolution ferroviaire, portée par des projets à Nantes, Lille ou Bordeaux, incarne l’espoir d’un avenir où la banlieue n’est plus un territoire périphérique, mais un maillon essentiel de la promesse régionale.
Filière nucléaire : les défis du chantier EPR2 en Normandie
Le long des falaises de la Hague, le chantier de l’EPR2 concentre toutes les promesses et les angoisses de la filière nucléaire française. On y déplace des tonnes d’acier dans un ballet millimétré, où chaque soudeur sait que la moindre erreur coûtera des mois. La main-d’œuvre, modèle historique de l’atome tricolore, se heurte pourtant à un mur : former une nouvelle génération dans l’urgence, alors que les normes de sûreté post-Fukushima imposent des digues capables de résister à des séismes imaginaires. Les grues tournent, les délais glissent.
« On reconstruit un savoir-faire effacé par trente ans d’arrêt, pièce par pièce, avec la peur du gouffre financier dans la nuque. »
Sous les nuages normands, le béton durcit, emportant avec lui l’espoir d’une relance industrielle aussi fragile que nécessaire.
Retards dans la conception des cuves et tensions sur l’acier
Le chantier EPR2 en Normandie, véritable serpent de mer de la filière nucléaire française, doit surmonter des défis colossaux pour relancer la construction de six réacteurs à Penly. La maîtrise des coûts et des délais industriels constitue l’enjeu principal après les dérives de l’EPR de Flamanville. Parallèlement, la filière doit reconstruire une chaîne de sous-traitants compétents, gérer la complexité réglementaire post-Fukushima et former une nouvelle génération de soudeurs et ingénieurs. Le planning serré prévoit le premier béton d’ici 2028, mais chaque retard pourrait compromettre la souveraineté énergétique promise par l’État.
Appel à 10 000 soudeurs qualifiés d’ici 2026
Le chantier des six réacteurs EPR2 en Normandie cristallise les défis de la filière nucléaire française. Face à un calendrier tendu, la maîtrise de la supply chain et le recrutement de milliers de soudeurs qualifiés restent des obstacles majeurs. La standardisation des composants est essentielle pour éviter les dérives de coûts. Les travaux de terrassement et de génie civil, déjà entamés sur le site de Penly, doivent se conformer à des normes de sûreté post-Fukushima drastiques. Or, les retards dans la fabrication des cuves et des générateurs de vapeur chez Framatome menacent la cadence industrielle. Pourtant, cette série de six tranches, si elle tient ses promesses, doit prouver la renaissance d’une filière capable de livrer une énergie décarbonée compétitive.


